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En ce jour... 2006
St Bertrand Evelyne
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Ciné LGBT à l’Oblò |
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Posté par kprod
on Jeudi 20 mai 2010 @ 17:37:50 (326 lus)
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Dans le cadre du TAGOUF (Trans Avant Garde Oblò Festival), le Jeudi 27 mai 2010, pour leur projection LGBT mensuelle, les associations Vogay, Plan Queer et Lilith vous proposent XXY (2007), film argentin retraçant l’itinéraire d’unE adolescentE intersexe. Cette soirée sera l’occasion d’aborder le sujet de l’intersexuation, du transsexualisme et de l’identité de genre en général. Ainsi, à la suite de la projection, Mme Denise Médico, de la Fondation Agnodice et de l’Uni de Genève, sera là pour répondre à toute vos questions sur le sujet.
Jeudi 27 mai 2010
Ouverture des portes : 19h Concert : 19h15
Projection : 20h00 Pause clope Discussion : 21h45
Concert : Quand la discussion aura pris fin.
Entrée Gratuite. Cinéma Oblò avenue de France 9 1004 Lausanne
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Festival Black movie/films queer |
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Queersicht 2009 |
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Posté par kprod
on Jeudi 16 octobre 2008 @ 13:21:52 (1252 lus)
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Nos envoyées spéciales au festival Queersicht décerne le 1er prix à Senza Fine, drame italien, magnifiquement filmé, cadrages superbes, musique excellente et des très belles actrices à admirer. Parfois quelques longueurs mais qui se laissent pardonner. Aborde en même temps deux thèmes très actuels : le désir d’enfants et le cancer du sein. A voir.
Nous vous proposons la liste des films lesbi proposés au festival Queersicht
informations additionnelles sur www.queersicht.ch
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Cinema Oblò/festival ArtS-CorpS-ActionS |
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Posté par kprod
on Mercredi 22 avril 2009 @ 10:28:59 (946 lus)
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:: le festival ArtS-CorpS-ActionS est une invitation a l'expression et l'expérimentation.
Des artS disposéS à être porteurs des corps et d’identité(?)s autres // différentes et donc forcément A-normales dans une réalité qui reste, malgré d’important progrès, encore et trop souvent hétéro-patriarcale.
// Trans-genreS, femmeS NON-blanches, homosexuelS, lesbienneS, femmeS NON-hétéronorméS, gouines, transexuels, pédés // Dans le respect de la multiplicité de ces revendications, loin de vouloir en faire un amalgame homogénéisant, le cinéma Oblò met à disposition un lieu éphémère avec l’envie de permettre l’émergence d'autres possibles, d’autres formes de solidarité.
Des essais filmiques, des lectures, des débats, des ateliers, des performances et de la musique pour explorer des formes d'expression à s'approprier, à s'approprier, à s’approprier et à mettre en action en sortant de la cave.
Programme sur: http://www.oblo.ch
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Carole Roussopoulos |
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Posté par kprod
on Jeudi 29 octobre 2009 @ 09:33:49 (686 lus)
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Carole Roussopoulos, documentariste Le Monde - France Revenue en Suisse en 1995, elle n'avait jamais cessé ses interventions féministes ou sociales. Elle avait le souci que le féminisme ne devienne pas un enjeu ...
| Le féminisme en deuil 360 Degrés - Geneva,Switzerland De retour en Suisse en 1995, Carole Roussopoulos continue de mettre en lumière des zones difficiles et silencieuses : le viol, l'excision, mais aussi les ... |
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Cineffable 2009 |
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Posté par kprod
on Lundi 13 octobre 2008 @ 18:27:11 (1341 lus)
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:: Le 21e festival international du film lesbien et féministe de Paris "Quand les lesbiennes se font du cinéma" se tiendra du 29 octobre au 2 novembre 2009.
Organisé par une équipe de volontaires entièrement bénévole, il présentera une sélection de plus de 70 films, pour la plupart inédits en France, provenant d’une vingtaine de pays. Parallèlement aux projections, le festival proposera un espace de rencontre et de convivialité qui regroupe l’exposition F-space présentant des projets artistiques internationaux spécialement conçus (oeuvres, installations, performances), des stands de créations et initiatives lesbiennes (librairie Violette and Co, éditions, entreprises, associations) et une cafétéria entièrement gérée par l’équipe au profit du festival.
Côté musique, l’équipe aura l’immense joie de proposer aux festivalières de découvrir Mélissa Laveaux en concert lors de la soirée d’ouverture le jeudi 29 octobre. Cette année encore, une soirée dansante permettra de poursuivre la fête samedi 31 octobre de 23h à l’aube au Bus Palladium (à deux pas du festival).
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Mort de Carole Roussopoulos |
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Posté par camille
on Vendredi 23 octobre 2009 @ 18:47:43 (523 lus)
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:: Mort de Carole Roussopoulos, pionnière de la vidéo et amie précieuse HOMMAGE | 22.10.2009, les Quotidiennes, Marie-Claude Martin Pionnière de la vidéo et féministe enjouée, Carole Roussopoulos s'est éteinte jeudi, à 64 ans. Elle laisse 150 films derrière elle et la promesse d'un film posthume, un portrait de Delphine Seyrig, l'amie partie trop vite.
C’est une amie précieuse qui s’est éteinte aujourd’hui. Une amie comme on en fait peu: vaillante, curieuse, drôle, généreuse, qui vous demandait «Comment vas-tu?» et écoutait la réponse alors même qu’elle vivait l’épreuve d’une énième chimiothérapie de chien.
Carole Roussopoulos ne s’est jamais plainte. La maladie, elle l’a affrontée avec un calme sidérant, comme seuls les êtres conscients du tragique de la vie ou de la frivolité de l’existence.
Elle riait
Le 9 octobre, elle a reçu le grand Prix de la ville de Sion, alors que les médecins, en juillet dernier, lui avait dit qu’elle n’y assisterait probablement pas. Elle en riait sur sa chaise roulante, dont elle avait fait sa meilleure alliée pour continuer de travailler.
Travailler sur le film qui lui tenait tellement à cœur, ce portrait de Delphine Seyrig, décédée d’un cancer du poumon il y a 19 ans. Ce film, c’était plus qu’un hommage, peut-être une manière, se sachant condamnée, de se rapprocher de celle qui fut sa sœur en féminisme. Ensemble, elles avaient réalisé «Miso et Maso vont en bateau», manifeste irrévérencieux qui préfigurait l’esprit de Canal +.
Elle travaillait
Pour obtenir un financement, elle a remué ciel et terre, mais la comédienne de "L’Année à Marienbad» n’intéressait plus personne. C’est Frédéric Mitterrand, auquel Carole a succédé à la tête du cinéma L’Entrepôt de 1986 à 1994, qui lui a donné récemment le feu vert. Le film n’est pas terminé mais tout est là pour qu’il puisse voir le jour, si quelqu’un, probablement désigné par elle, en prend soin.
Carole Roussopoulos, c’était le féminisme enchanté, celui qui pouvait rire de tout, qui osait tout. Mais c’était aussi l’élégance du cœur sans les épanchements sentimentaux. L’ironie pour pudeur, la légèreté par souci de ne pas peser, le champagne pour oublier la douleur, la cigarette par refus de renoncer et un certain orgueil pour rester Debout! C’est d’ailleurs le titre d’un de ses films les plus emblématiques.
Elle aimait
Née de Kalbermatten, elle quitte le Valais de son enfance pour Paris qu’elle conquiert en 2CV, un an avant mai 68. Elle y rencontre Paul, celui qui deviendra son mari et le père de ses deux enfants, un scientifique contemplatif épris de peinture. Ensemble, ils montent un petit groupe de vidéo.
Avec sa petite caméra, achetée sur les recommandations de l’écrivain Jean Genet, elle donne alors la parole à ceux qui ne l’ont jamais eue: les femmes, les prisonniers, les ouvrières de Lip, les prostituées lyonnaises, les homosexuels. Elle est sur tous les fronts de cette France en pleine mutation, au cœur d’un mouvement qui va se créer sous ses yeux, le MLF. «C’était festif et follement drôle», aimait-elle à rappeler à tous ceux qui se plaisaient à le caricaturer.
Elle écoutait
De retour en Suisse, elle poursuit son travail d’écoute bienveillante. L’époque a changé, désormais les indésirables, ce sont les vieux et les personnes en fin de vie, les prisonniers et les victimes d’abus sexuels. Comme toujours, sans le filtre des experts, elle les restaurera dans leur dignité perdue.
En plus de 40 ans, elle aura réalisé quelque 150 films, qui sont autant de chroniques brutes et belles d’une époque, dont elle aura parfaitement dessiné les contours. Certains de ses films rejoindront ou ont déjà rejoint le Centre d’archives audiovisuelles Simone de Beauvoir qu’elle a cofondé.
Elle manquera
Ce soir, je pense à Paul, bel échassier blanchi qui a veillé sur elle toute sa vie, et à ses deux enfants, je pense aussi à tous ces anonymes qui le resteront puisqu’elle n’est plus là, et toutes ces copines comme elle les appelait, à qui elle va terriblement manquer. Ce soir, j'aurais préféré ne jamais écrire ces lignes.
Carole, ce fut un honneur et une joie d'être ton amie.
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Carole Roussopoulos, un combat salué |
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Posté par camille
on Dimanche 04 octobre 2009 @ 12:50:31 (670 lus)
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Carole Roussopoulos recevra le Prix de l'Etat du Valais le 9 octobre à Sion
Carole Roussopoulos, un combat salué«Le féminisme m'a appris à relever la tête et à marcher le nez au vent». Carole Roussopoulos recevra le Prix de l'Etat du Valais le 9 octobre à Sion.
Carole Roussopoulos, née de Kalbermatten, recevra le Prix de l'Etat du Valais le 9 octobre à Sion. S'intéresser au droit des femmes dans les années 70, c'est inévitablement tomber sur ses films. Parler du viol, de la lutte des prostituées dans les années 70, de la contraception, de l'avortement, c'est parler aussi de «SCUM Manifesto», tourné par Carole et Delphine Seyrig en 1976 avec une caméra vidéo ou encore de l'incontournable «Debout! Une histoire du Mouvement de libération des femmes (1970-1980), long métrage documentaire, mélange d'archives et de témoignages. Faire une histoire du féminisme, c'est revenir sur l'histoire du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, fondé à Paris par Delphine Seyrig, Ioana Wieder et Carole Roussopoulos, centre de production et d'archives audiovisuelles consacrées aux femmes. Se pencher sur l'avant-garde cinématographique à Paris dans les années 80, c'est mentionner l'Entrepôt et sa programmation de films d'art et d'essai, un lieu dirigé encore une fois par Carole, Delphine et d'autres. C'est là que les Parisiens découvrent dans les années 80 les films d'Almodovar, pour ne citer que lui. Faire une histoire de la pauvreté, des sans-abri, des toxicomanes ou de l'inceste, «ce tabou des tabous», c'est reprendre tous les films, l'un après l'autre, de Carole Roussopoulos, sur quatre décennies. Elle n'a jamais posé la caméra, la Valaisanne parachutée à Paris en été 1968. Elle n'a jamais abdiqué ses idées, jamais fait mine de reculer devant les sujets les plus scabreux, les moins populaires. Et lorsqu'elle décide de revenir s'installer en Valais, en 1995, c'est pour s'attaquer à d'autres tabous, l'excision des jeunes filles en Suisse, la déchéance des corps et la mort, le combat des lesbiennes, le handicap. Rarement le Prix de l'Etat du Valais a été si justement attribué que cette année. De tous les brasiersRécemment, elle donnait une grande interview dans la revue «Les Nouvelles Questions féministes» et rappelait son enfance sédunoise «dans une famille de notables valaisans où les femmes n'avaient jamais travaillé», son arrivée dans le chaudron parisien, sa rencontre avec Paul Roussopoulos, réfugié politique grec, physicien et peintre. Il deviendra son compagnon de vie, de lutte, de travail et le père de ses deux enfants. Carole Roussopoulos travaille d'abord pour le magazine «Vogue». En 1970, elle quitte le journalisme pour s'acheter, sur les conseils de Jean Genet, sa première caméra vidéo portable. Elle devient alors vidéaste, à une époque où nul ne parlait encore de vidéo. Toujours à l'écoute, en retrait derrière sa caméra, Carole Roussopoulos se forge une conscience politique d'airain et filme à peu près tous les brasiers allumés par sa génération. «Debout», tourné en 1999, sorte de résumé de ses combats féministes, l'a fait connaître bien au-delà des frontières francophones. A ce jour, elle a tourné un peu plus de 120 films.
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Cycle de films : Wonder women |
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Posté par kprod
on Mardi 15 septembre 2009 @ 10:16:08 (595 lus)
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Le ciné-club de l’Université de Genève présente durant le premier cycle de l’année – du 21 septembre au 14 décembre 2009 – des personnages féminins qui différent des habituelles représentations de la femme. (Grandes amoureuses, mères exemplaires, prostituées douces et chaleureuses, « salopes », les vraies, de celles qui finissent mal …)
En plus des 12 films, nous aurons la joie d’accueillir le lundi 28 septembre la réalisatrice Nelly Kaplan et le co-scénariste Claude Makovski lors de la diffusion de leur film La Fiancée du pirate. Chaque soirée sera l’occasion de découvrir en avant-programme des courts-métrages de qualité, principalement suisses. Ainsi, Robin Harsch viendra présenter son documentaire La petite boiteuse lors de la projection de Baby face. Et, La Délogeuse (Léopard d’or à Locarno en 2008) sera diffusée avant Alien le 5 octobre. Ce même soir, nous organisons une fête déguisée digne des plus grands monstres de l’espace et des super-héroïnes les plus courageuses du cinéma. Enfin, Peque Varela, jeune réalisatrice espagnol nous présentera le 26 octobre son court-métrage 1977, film d’animation sélectionné au festival de Sundance en 2008.
Ce cycle sera donc l’occasion de se révolter, de s’amuser et de s’émouvoir grâce à des femmes solides qui ne doivent rien à personne. Elles assumeront leurs actes sans scrupules et sans culpabilité. Nous vous souhaitons d’ores et déjà beaucoup de plaisir en leur puissante compagnie.
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