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St Bertrand Evelyne
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KISS IN / Sion/ POUR OU-ET CONTRE |
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Posté par kprod
on Lundi 17 mai 2010 @ 10:00:40 (422 lus)
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:: KISS IN / Sion/ POUR OU-ET CONTRE
Lutte contre l'homophobie: faut-il choquer à tout prix?Forum, rsr, 16 mai 2010 http://info.rsr.ch/fr/rsr.html?siteSect=1053 La journée mondiale contre l'homophobie aura lieu ce lundi. Les associations de défense des droits des homosexuels ont notamment organisé des "Kiss in", des embrassades revendicatrices sur la place publique dans différentes villes de Suisse. L'Eglise catholique a clairement interdit aux gays et lesbiennes de venir s'embrasser devant la cathédrale de Sion. Faut-il continuer à provoquer, quitte à choquer pour exister socialement et défendre ses droits? Débat avec trois invités Marianne Bruchez, engagée en Valais pour la Gay Pride, Catherine Gaillard, qui estime qu'il n'y a rien de choquant et qu'il faut se montrer pour exister et Pierre Keller, le directeur de l'Ecal.
Polémique entre l'Eglise et les homosexuels à Sion
Forum, rsr, 15 mai 2010 http://info.rsr.ch/fr/rsr.html?siteSect=1053&startDate=2010-05-01&endDate=2010-05-31&selectedDate=2010-05-15&dateFormat=yyyy-MM-dd&hostname=Les associations homosexuelles ne sont pas les bienvenues sur la place de la cathédrale de Sion, en Valais. A l'occasion de la Journée mondiale contre l'homophobie qui se déroulera simultanément à Genève, Lausanne et Sion ce prochain lundi, ces associations avaient prévu des "kiss in", des embrassades revendicatrices en public. Propriétaire de la place de la cathédrale sédunoise, le Chapitre de Sion refuse d'accueillir cette manifestation qu'il assimile à de la provocation. Une information du quotidien "Le Temps". Interview de Barbara Lanthemann, secrétaire romande de LOS, l'Organisation suisse des lesbiennes.
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Podcast RSR sur l'homophobie |
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Posté par kprod
on Lundi 17 mai 2010 @ 09:32:38 (341 lus)
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On en parle, RSR, 9h lundi, 17 mai 2010 Des préjugés à l'acceptation, "On en parle" fait le point sur l'homosexualité des ados. Le coming out des ado
Etre adolescent et se découvrir homosexuel est une étape de vie qui conduit souvent à être confronté à la peur d’en parler, aux préjugés et au manque de compréhension. Selon des études scientifiques, un tiers des tentatives de suicide chez les jeunes serait lié au questionnement sur leur orientation sexuelle.
Les adolescents qui découvrent leur homosexualité doivent pouvoir en parler à leurs parents et au sein de l’école; un soutien qui aide grandement et peut prévenir la dépression. C’est en tout cas la conviction d’Elisabeth Thorens-Gaud, qui signe Adolescents homosexuels, Des préjugés à l’acceptation.
Témoignage de Josiane et de son fils Yann, âgé de 21 ans, qui a découvert son homosexualité quand il était adolescent. T'as entendu? RSR.chlundi, 17 mai 2010 Homosexuels discriminés à l’embaucheEn cette Journée de lutte contre l'homophobie, Guillaume Mandicourt, de la Fédération genevoise des associations lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenre, explique dans le Journal du matin (La 1ère) que les homosexuels sont toujours discriminés en Suisse. lien: http://info.rsr.ch/fr/rsr.html?siteSect=4001&broadcastId=749663&bcItemId=12035045 En cette Journée de lutte contre l'homophobie, Guillaume Mandicourt, de la Fédération genevoise des associations lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenre, explique dans le Journal du matin (La 1ère) que les homosexuels sont toujours discriminés en Suisse.lien:
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Adolescents homosexuels, Élisabeth Thorens-Gaud |
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Posté par kprod
on Lundi 17 mai 2010 @ 09:26:17 (975 lus)
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::  Adolescents homosexuels Élisabeth Thorens-Gaud, enseignante dans un gymnase, auteur de "Adolescents homosexuels, des préjugés à l’acceptation" (Favre, 2009).
Effarée de découvrir l’absence totale de documentation sur l’homosexualité des jeunes dans le matériel pédagogique destiné aux enseignants – pour ne rien dire des bibliothèques, indigentes et autocensurées – Élisabeth Thorens-Gaud, qui enseigne l’histoire et la géographie dans un gymnase vaudois, a entrepris de pallier cette grave lacune en rédigeant elle-même un manuel pratique destiné à soutenir les éducateurs, mais aussi les parents et les adolescents.
Superficiellement informés, formatés au cliché du modèle familial classique, tous en effet se trouvent très démunis lorsqu’un enfant, un élève, un-e camarade de classe ose déclarer avoir choisi son mode de relations personnelles: tolérance affichée et grands principes cèdent alors devant les préjugés les plus simplistes, sans que l’entourage direct ou plus éloigné, ni bien sûr l’adolescent-e même, sache où se tourner pour trouver encouragements, appuis et relais.
Résultat: la prévalence de suicide parmi les adolescents homo- ou bi-sexuels, ou se jugeant tels, est en moyenne cinq à dix fois plus élevée… Fondé sur le respect inconditionnel dû à la vie privée de chacun, ce guide – étayé en fin de volume par nombre d’informations pratiques et d’adresses – est riche de témoignages parfois bouleversants, mais aussi rassurants sur la capacité des adultes comme des jeunes à encaisser une réalité encore difficile à vivre, et à ouvrir de nouvelles perspectives.
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«Kiss-in» indésirable devant la cathédrale de Sion |
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Posté par kprod
on Dimanche 16 mai 2010 @ 18:43:45 (401 lus)
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«Kiss-in» indésirable devant la cathédrale de Sion 360.ch Le happening qui devait marquer la Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie en Valais est prié de déménager. L'Evêché de Sion a sèchement fait savoir qu'il ne voulait pas voir de gays et de lesbiennes sur son parvis. On ne se bécotera pas impunément devant la maison du Seigneur! L'Evêché de Sion a fait savoir à l'organisation suisse des lesbiennes LOS et à Pink Cross – par police municipale interposée – que le «Kiss-in» prévu lundi sur le parvis de Notre-Dame ne pourrait «en aucun cas s'y dérouler». Les autorités ecclésiastiques font valoir que le site leur appartient. Les organisateurs, qui ont tenté de contacter l'Evêché se sont heurtés à un mur. «Nous ne parlons pas avec des gens comme vous», leur aurait lancé le vicaire général Bernard Broccard, avant de leur raccrocher au nez. Selon le communiqué conjoint de LOS et Pink Cross, une contre-manifestation aurait par ailleurs été envisagée sur la place, avec l'appui de certains partis politiques. En 2001, lors de la Gay Pride de Sion, une poignée de fondamentalistes s'étaient rassemblés devant l'édifice pour protester contre la tenue de la marche homosexuelle.
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Films sur l'homophobie |
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Posté par camille
on Lundi 07 septembre 2009 @ 11:06:41 (669 lus)
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Le Courrier, samedi 5 septembre2009, Olivier Chavaz
Les enseignants bénéficieront de deux films sur l'homophobie
L'intervention du directeur du Service de santé de la jeunesse (SSJ) était très attendue, hier matin aux Assises contre l'homophobie. Sur fond de critiques de la timidité du Département de l'instruction publique en matière de prévention en milieu scolaire (Le Courrier d'hier), le Dr Jean-Dominique Lormand a présenté deux clips vidéo qui seront bientôt mis à disposition des enseignants genevois. Le public d'Uni-Mail beaucoup de militants et de professionnels travaillant avec des jeunes a salué la démarche. Mais de nombreuses personnes ont regretté que l'Etat ne s'adresse pas davantage au réseau associatif pour promouvoir la diversité sexuelle. Diffusés en «avant-première», les deux films très courts constituent le prolongement d'une expérience menée par des jeunes comédiens amateurs âgés de 13 à 19 ans, sous la houlette de Théâtrochamp. La pièce qu'ils ont écrite, Ma double vie, qui traite du ressenti homophobe, devait à l'origine être jouée dans les cycles d'orientation du canton l'an passé. «Pour des questions d'organisation, et aussi un peu de prudence légitime des directions, cela ne s'est fait qu'au Foron avec notre appui», explique le Dr Lormand. Au SSJ, nous trouvions dommage que ce travail impressionnant disparaisse.» La troupe a ainsi été sollicitée pour tourner deux clips inspirés de la pièce.
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Prosélytisme |
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Posté par camille
on Lundi 07 septembre 2009 @ 11:01:48 (871 lus)
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Le Courrier, vendredi 4 septembre 2009, Richard Armanios
La crainte du «prosélytisme»
La tâche de prévention contre l'homophobie et de sensibilisation à la diversité sexuelle à l'école est délicate, car certains parents et enseignants pensent que parler d'homosexualité, c'est faire du prosélytisme gay. Cette crainte serait aussi présente au sein des syndicats enseignants. En 2007, le Collège Voltaire a essuyé l'accusation d'encourager des dérives sexuelles après qu'un questionnaire datant de 2002 eut été déterré. S'inscrivant dans une semaine de sensibilisation aux différentes identités affectives, il comportait deux questions portant sur la préférence sexuelle des collégiens.
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Je préfère un fils mort |
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Posté par camille
on Lundi 07 septembre 2009 @ 10:49:16 (591 lus)
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Le Courrier, vendredi 4 septembre 2009, Richard Armanios
«Un fils mort plutôt qu'un fils pédé»
«Je préfère un fils mort, plutôt qu'un fils pédé.» «Je préférais regarder les garçons dans les vestiaires. Cela, je n'osais pas le dire, car je me serais fait traiter de gonzesse ou de pédé. L'insulte `pédé' vous rabaisse plus bas que terre.» Incontestablement, les témoignages de jeunes homosexuel(le)s et de leurs parents sont le point fort du livre d'Elisabeth ThorensGaud1, qui vient de paraître. Enseignante dans un collège vaudois, elle a écrit ce livre après le coming out en pleine leçon d'une élève qui avait été mise à la porte par son père et avait songé au suicide. Bouleversée, Mme Thorens-Gaud constate alors combien sa profession est peu outillée pour faire face à une telle détresse. Elle publie un livre explorant la situation en Suisse romande, en France, en Belgique et au Canada. Elle y prodigue des conseils à l'attention des enseignants et des parents. Elle constate que l'homosexualité est souvent «invisible» à l'école, sinon à travers le miroir négatif des stéréotypes, très présent dans la société. Toutefois, elle souligne une encourageante évolution des mentalités. «Il reste des progrès à faire et l'école est l'institution la mieux placée pour accélérer cette mutation.»
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La lutte contre l'homophobie |
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Posté par camille
on Lundi 07 septembre 2009 @ 10:44:02 (610 lus)
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Le Courrier, vendredi 4 septembre 2009, Richard Armanios
"La lutte contre l'homophobie à l'école est insuffisante"
Insultes homophobes banalisées, parfois des violences physiques, isolement... A un âge où la quête identitaire des jeunes homosexuel(le)s les rend particulièrement vulnérables, le milieu scolaire peut se révéler cruel. Alors que l'école devrait jouer un rôle central dans la lutte contre l'homophobie, l'action de l'institution, à Genève, est «clairement insuffisante malgré l'ouverture politique» des autorités cantonales, selon Catherine Gaillard, coprésidente de la Fédération genevoise des associations LGBT1. Signe de cette ouverture, le soutien des autorités politiques dont celle du magistrat en charge de l'Instruction publique Charles Beer (DIP) aux premières Assises contre l'homophobie qui se tiennent aujourd'hui et demain à Uni Mail, souligne Mme Gaillard, qui en est l'une des organisatrices. Plusieurs ateliers aborderont la question de l'homophobie à l'école. La situation diffère selon les établissements: «Dans certains, cela se passe très bien, dans d'autres, des jeunes sont persécutés», selon Mme Gaillard.
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L'école ne mène pas la vie assez dure aux préjugés homophobes |
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Posté par camille
on Lundi 07 septembre 2009 @ 10:36:15 (680 lus)
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Le Corrier, vendredi 4 septembre 2009 Durant les premières Assises contre l'homophobie qui s'ouvrent aujourd'hui à Genève, différents ateliers aborderont la question de l'école, où les préjugés se développent à travers des gestes, des insultes, de la violence. Certains estiment que l'action de l'institution, entre esquive, incompréhension, ou encore crainte du «prosélytisme gay», est «clairement insuffisante malgré l'ouverture politique» des autorités cantonales. Alors qu'elle devrait justement jouer un rôle central d'éclaireur et de sensibilisation à la question. En réponse, dans les services scolaires concernés, on avance que la lutte contre l'homophobie est «intégrée dans la question du respect de la différence et qu'elle fait partie depuis longtemps des préoccupations du Département de l'instruction publique».
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Comment peut-on encore être homophobe? |
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Posté par kprod
on Jeudi 03 septembre 2009 @ 09:44:18 (503 lus)
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Comment peut-on encore être homophobe? Les 4 et 5 septembre, Genève accueillera les premières assises contre l’homophobie. Catherine Gaillard, du comité d’organisation, affirme que les préjugés anti-homo restent vivaces.
CATHERINE GAILARD La plupart des Suisses ne sont pas homophobes, puisque 58% d’entre eux ont voté pour le partenariat enregistré entre personnes de même sexe. L’évolution des mentalités est incontestable. Mais dans les faits, les discriminations existent toujours.
Par exemple?
Les Chambres fédérales ont refusé d’entrer en matière sur une motion demandant à ce que les insultes homophobes, au même titre que les insultes racistes ou sexistes, soient punies par le droit pénal, comme c’est le cas dans les autres pays.
Les insultes restent monnaie courante?Oui. L’homophobie ordinaire avance masquée. A l’école ou dans les clubs de sport, les jeunes entendent à longueur de temps des insultes du style «pédé», ou pire encore. Ceux qui les profèrent ne sont même pas conscients de l’impact de tels adjectifs. Mais chez l’ado qui prend conscience de son orientation sexuelle, cela fait des ravages et explique en partie le nombre élevé de tentatives de suicide chez les jeunes homosexuels.
Et qu’en est-il dans les familles?Des parents peuvent affirmer n’avoir aucun préjugé, mais quand il s’agit de leur propre enfant, ils se demandent souvent si c’est leur faute, s’ils ont raté son éducation, comme si le fait d’être homosexuel était anormal. Certains renient leur enfant. D’autres passent par des étapes d’acceptation. Les parents doivent eux aussi faire une sorte de coming out, cesser de mentir, et dire à la famille et à l’entourage que leur fils n’a pas une copine, mais un copain. Il peut être difficile d’en parler.
Les homosexuels et les lesbiennes rencontrent-ils d’autres obstacles à l’âge adulte?
C’est dans le monde du travail que la crainte de l’homophobie est la plus grande. Peur d’être discriminé, de subir des moqueries ou d’être mis à l’écart. Peur que si son homosexualité est révélée, elle ne soit un obstacle à la carrière. Après la famille et les amis, le milieu professionnel est le dernier endroit où les homosexuels font leur coming out.
Cela nécessite pas mal de courage…Oui, d’autant qu’on n’en finit jamais de faire son coming out, chaque fois qu’on déménage, pendant les vacances, quand on change de travail ou qu’on se fait de nouveaux amis. C’est lourd.
Pensez-vous qu’il faudrait davantage parler de ces problèmes dans les écoles?C’est certain. Il y règne encore beaucoup de clichés homophobes. Les enseignants, d’ailleurs, en sont conscients. Ils manquent d’outils pédagogiques adéquats. C’est un point important dont nous débattrons lors de ces assises contre l’homophobiessises. En fait, ce qui manque en Suisse, c’est une politique globale contre l’homophobie.
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